Traitez une dérogation d’architecture comme l’acceptation explicite et délimitée d’un écart, avec un responsable et un plan de sortie. Une échéance de lancement constitue le contexte de la décision, pas une autorisation automatique de contourner une contrainte.
Déterminer si une dérogation est possible
Identifiez précisément le principe ou la norme enfreinte et sa raison d’être. Vérifiez qui est habilité à accepter le risque qui en découle. Certaines contraintes ne sont pas négociables pour le projet ; si aucune dérogation autorisée n’est possible, réduisez le périmètre ou modifiez le plan de lancement.
Comparez la dérogation proposée à au moins une autre solution réaliste. Documentez les systèmes, utilisateurs et données concernés, les défaillances possibles et les conséquences métier d’un retard. Évitez une dispense générale du type « intégration temporaire avec l’existant ».
